gazelle perdue

La gazelle perdue (vidéo)

La gazelle perdue : entre 2010 et 2014 une équipe de chercheurs de la Station Expérimentale des Zones Arides (EEZA-CSIC) dirigé par Eulalia Moreno ont effectué un projet de recherche dont l’objectif principal d’identifier les causes du déclin dans la population du la gazelle Mohor réintroduite au Sénégal en 1984, et plus particulièrement dans la Réserve de Faune de Guembeul.

La gazelle perdue: l’Organismo Autonomo de Parques Nacionales (Espagne) et l’UNESCO ont financé ce projet. Leurs résultats indiquent une synergie de plusieurs causes probables, bien que la modification de l’habitat à une structure plus complexe qui a eu lieu au cours des 30 dernières années semble avoir joué un rôle majeur. Dans ce changement de l’habitat a joué un rôle important une plante envahissante: le cactus Opuntia.

Le rétablissement de l’espèce avec des renforts de nouveaux individus est possible dans l’avenir, mais aussi longtemps que les causes qui ont conduit à son déclin sont remédié.

 

FILM “LA GAZELLE PERDUE”

Project: Renforcement de la gazelle mhorr au Sénégal

 

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2 commentaires

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    La réserve spéciale de Gueumbeul (RSG) est un sanctuaire totalement clôturé de seulement 720 hectares, dont l'essentiel est occupé par une cuvette aquatique accueillant avocettes, spatules, flamants roses et parfois flamants nains. La réserve est censée servir de premier pas d'un retour à la nature d'espèces aussi variées que l'oryx algazelle et la tortue sillonnée, et certaines gazelles dont la dama mhorr. Le problème est qu'il n'y a en l'état actuel aucun endroit du Sahel sénégalais en mesure d’accueillir ces animaux si ce n'est le Djoudj (seulement 16 000 hectares et où la réintroduction de deux espèces de gazelles a été un fiasco) et la réserve de Katané, dans le lointain Ferlo, et elle-même grillagée… et encore plus petite que Gueumbeul. L'invasion de la réserve de Gueumbeul par le Figuier de Barbarie le doit plus à une certaine nonchalance des agents de la réserve et des écogardes – qui pourraient très vite régler le problème si la volonté était de la partie- qu'à un phénomène inéluctable et contre lequel on ne pourrait rien: allez, 200 hectares à nettoyer ?! Les algazelles sont bel et bien là, avec des petits. En revanche, les clôtures laissent à désirer, souvent endommagées par les phacochères et les singes patas. Hors la réserve, il faut savoir qu'en revanche les vastes parterres d'opuntia servent nombre d'oiseaux (agrobates, tchagras, fauvettes etc). Ils sont surtout le refuge et le garde-manger d'une petite colonie de callitriches (singes verts), l'une des très rares qui a continué à vivre dans le Sahel sénégalais après les grandes sécheresses de la fin du XXe siècle. http://ornithondar.blogspot.sn/

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    Le Maroc doit prendre comme exenple la détermination des autoriter sénégalaise en matière de sauvegarde de la nature et des ecepéce.

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