Les 34 requins du royaume

 

Les premiers requins sont apparus au dévonien, il y a environ 420 Millions d’années. À partir du crétacé, il y a 100 Millions d’années, beaucoup d’espèces de requins ont adopté leur forme moderne. Depuis, il existe plus de 465 espèces de requins regroupées en 35 familles.

 

A l’échelle internationale, en plus de ces espèces encore vivantes beaucoup d’espèces ne sont connues que par leurs fossiles. Leur taille varie de seulement 17 cm de longueur pour Etmopterus perryi, à plus de 20 m pour le requin-baleine. Malgré sa taille, ce dernier se nourrit principalement de plancton en filtrant l’eau de mer. Mais la plupart des requins sont des prédateurs, voire des super prédateurs.

Les requins sont présents dans toutes les mers, jusqu’à une profondeur d’environ 2 500 mètres. Ils ne vivent généralement pas dans l’eau douce, mais il y a quelques exceptions.

Malgré une mauvaise réputation véhiculée par les médias, seulement cinq espèces sont considérées comme dangereuses pour l’homme. (Au Maroc depuis la fin du 20 siècle, aucune « mort par attaque de requin » n’a été signalée sur les plages du pays)

Selon l’UICN, un tiers des espèces de requins sont menacées de disparition (surpêche, prise accessoire, élimination gratuite, etc.).

Ils sont utilisés par l’homme pour de nombreux usages, comme l’alimentation, la maroquinerie, le tourisme, les cosmétiques et sont parfois maintenus en captivité. En tant que super prédateurs, les requins sont indispensables à leur écosystème. La protection mondiale des requins reste faible, mais certains États décident de transformer leurs eaux territoriales en sanctuaire de requins.

Au Maroc on compte plus de 30 espèces différentes de requins au large des  cotes Atlantiques et méditerranéenne (cliquez sur une image pour parcourir la galerie) :

Sources:  www.manimalworld.net / www.fishbase.org / www.iucnredlist.org / Wikipedia

A propos O.A

O.A

Fondateur d’Ecologie.ma, Oussama Abaouss est un journaliste spécialisé dans le patrimoine naturel du Maroc. Membre du Groupe d’Etudes et de Recherches des Écologistes Sahariens (GERES), et du GOMAC (Groupe Ornithologique du Maroc), il est également fondateur de « la tribu des écolos du Maroc ».