gazelles

Zoo de Rabat: conférence sur la conservation des gazelles

Le Jardin Zoologique de Rabat a organisé le 09/01/2015 avec la participation de plusieurs chercheurs de renom, une conférence scientifique sous le thème « Les Gazelles au Maroc, un patrimoine à conserver, à développer et à valoriser. Quelle approche ? Quelle politique entre la reconstitution des foyers fondateurs ex-situ et la translocation in-situ ? »

 

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Ph: Page FB du JZN

 

Les Gazelles et l’enjeu de leur conservation au Maroc… c’est le sujet abordé lors de cette conférence scientifique qui a eu lieu en parallèle avec plusieurs activités ludiques à destination des visiteurs du zoo, en célébration du troisième anniversaire de l’ouverture du Jardin zoologique.

Depuis son ouverture le JZN,  constitue un espace unique de divertissement et de découverte de la faune animale, mais aussi un centre de conservation pour un bon nombre d’espèces, dont plusieurs menacées d’extinction.

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2 commentaires

  1. Avatar

    Cher monsieur Ouasama Abaouss pourriez vous me dire comment se dit BOBO en arabe ?
    Je tiens à mettre simplement en garde contre cette espèce saprophyte qui pullule dans nos salons parisiens et en Europe. Elle prolifère là-bas car Darwin l’ayant transformée très rapidement pour marcher sur les mains, son cerveau ainsi génétiquement à l’envers peut comprendre par un intellectualisme à la mode que l’inverse de l’inverse est la normale du normal pour inventer un khaouli à 5 pattes.
    Cher Oussama, vous m’avez dit votre attachement à la « nature » c’est pourquoi vous comprendrez ma dérision sur l’efficacité du sujet traité! Ne croyez vous pas sincèrement que la plus élémentaire logique écologiste, pour la conservation des gazelles comme pour beaucoup d’autres animaux n’est pas de les faire reproduire en captivité mais déjà de conserver libres vivants ceux qui sont là en liberté.
    Toutes les absurdes palabres actuelles BOBO les pieds en l’air la tête en bas, loin du terrain et de la réalité des choses, pour seulement faire un bon rapport final d’une suffisance administrative qui suffit, est une indécence au monde animal qui lui en meurt….. d’attendre.
    Pourquoi? Quelle mouche me pique encore?
    A chaque fois que je traverse les souks des grandes villes du Maroc et pire la Place Jema El Fna de Marrakech labellisée « Patrimoine historique de l’humanité » mais qui, énorme machin bobo se voilant les yeux du désastre faune flore sur la palmeraie ancestrale, est le premier meurtrier du « Patrimoine génétique de l’animalité ». Quand on voit proposé partout au public, pauvres, cadavres vivants encore, les survivants des : agames, fouette-queue, caméléons, hérissons, écureuils, crécelles et autres faucons du Maroc et ces animaux assassinés ailleurs illégalement et dans quelles conditions de sauvagerie, dont les peaux sont en vente libre des : hyènes, chacals, gazelles, guépards, léopards, zèbres, et autres gros reptiles? N’est-ce suffisant pour être écœuré des réunions, conférences et autres…. causeries sur des êtres vivants qui se meurent à cause de nous sous nos yeux?.
    Les faits, les faits malheureusement mettent en doute quiconque se réunit pour discuter pour rien et s’il ne le voit pas, là doit déjà se porter la discussion et pas plus loin!
    L’essentiel ici serait de dire si ces « chercheurs de renom » auront un jour le « renom de chercher » enfin la première solution de toutes sans avoir besoin de discuter des jours entiers : C’est simplement la stricte interdiction de telles atteintes à la vie animale et les sévères poursuites des coupables. Aujourd’hui, il est flagrant que des « passeurs illégaux » recèlent les peaux des derniers animaux d’Afrique noire car les zèbres, guépards et autres léopards déjà massacrés au Maroc viennent de bien plus loin maintenant. Qui, comment, combien etc…?
    Montrer enchaînés, enfermés dans des cages étroites pour être vendus: esclavage car se sont des êtres vivants. Tuer des animaux sauvages en voie d’extinction est humainement indigne mais plus encore la présence de leurs dépouilles pendues aux yeux du public pour aussi être vendues: génocide car se sont des êtres vivants!
    Désolé c’est ma première réaction en lisant votre article.
    Propos rudes mais évidemment francs et amicaux!
    C.PHILIPPE LE BAIL

  2. O.A

    Vous n'avez pas à être désolé, vous avez raison, le gâchis et les trafics subsistent au vu et au su de tous. L'idéal est d'agir sur tout les fronts (conservation in situ, ex situ, application systématique des lois, lutte contre le "commerce" de peaux et de cadavres…). Je ne vais pas jeter le bébé avec l'eau du bain non plus, je sais qu'il n'y a pas que des bobos parmi ceux qui décident et qui sont responsables de la gestion de notre patrimoine naturel. Mieux: beaucoup, compétents et spécialistes de leurs domaines, font un excellent travail avec les moyens qui sont les leurs. Comme vous, j’espère un jour voir disparaitre les pratiques est les "commerces" d'un autre age. Rien ne justifie qu'elles subsistent. le temps ne joue pas en faveur des animaux rescapés malheureusement. Je n'ai pas été invité à cet événement, je ne pourrais donc pas dire ce qui a été dit ou décidé. mais j'ose espérer quand même. Pour travailler ne faut il pas continuellement murir la réflexion, décider puis agir? Amicalement

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